Désenchantement

Ciel, Qu'Avons-Nous Fait?

Bienvenus dans le monde joyeux de Pollux

Samedi 28 mai 2005 6 28 /05 /Mai /2005 00:00

Non, nous ne sommes pas morts. La Liberté existe encore, la force de croire, de vouloir un monde sans eux.

 

Non, nous ne cèderons pas, jamais, aucun pouvoir n'aura raison de nos passions.

 

Nous sommes les enfants du soleil, baignés d'innocence et d'amour, nous croyons en les étoiles qui peuplent notre ciel.

 

Sommes-nous fous? Toujours non, pourquoi être mort avant d'avoir vécu, pourquoi se taire alors que l'on doit hurler, il faut faire de ces vies des destinées et non des condamnées, il faut vouloir et non subir, ressentir qu'il est encore possible.

 

J'en appelle à chacun, à tous , à toutes, pour qu'ici soit notre planète et non celle du dollard, pour que la vie reprenne ses droits, que les enfants puissent enfin grandir sans feu et sans larmes.

 

J'en appelle à vous, perdus ou retrouvés, abbatus ou qui se débattent, vous qui de ce monde espérez mieux, un autre ici est possible et c'est ensemble qu'on doit le construire.

 

Non, l'argent n'est pas notre religion, ni notre vocation. Oui, nous croyons en la Vie.

 

Pollux

Par Pollux - Publié dans : blues
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Lundi 23 mai 2005 1 23 /05 /Mai /2005 00:00
Affamés par le manque ils tournent, à la recherche du même soleil, du même ciel.
Ils y arriveront car rien ne les arrêtera, ils sont au plus haut du grade, personne ne peut les en empêcher.
Ils crient, hurlent, massacrent au grés de leurs envies, le mal est devenu une religion au service de leur pouvoir.
Il faut que la terre soit leur, que chaque envie, chaque sensation, chaque vie soit maitrisé.
Aucune place n'est faite au hasard, la destinée est souffrante, les regards ont perdu de leur beauté.
Les étoiles s'en vont une à une vers un autre ailleurs, vers un autre ciel moins humain.
Puisque l'humain s'est rendu sauvage au fil de son merveilleux cycle.
Nous perdons peu à peu pied, et chutons vers le fond, les abîmes nous tendent les bras et nous nous laissons saisir.
Nos vies prennent un tournant inquiétant, les mains se relient et ne se lâchent plus, la peur est une force.
Combien de jours encore à pleurer mes envies et mes rêves...
Je m'envole et me fond dans le même feu.

Pollux

Par Pollux - Publié dans : blues
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Dimanche 22 mai 2005 7 22 /05 /Mai /2005 00:00

Il reste la poussière, les regards, les cris éteints par la souffrance
Il reste quelques larmes enfouies dans le sol, des souvenirs
Il reste nos rêves perdus et piétinés, nos illusions et nos souffrances 
Il reste ces mots qui n'y peuvent plus rien, vidés de leur sens
Il reste ces images toujours plus fortes, toujours plus violentes
Il reste le désespoir, le noir de la nuit qui s'affence plus vite de jours en jours
Il reste ces hommes aux couleurs bien trop propres, aux idées bien trop faibles
Et il est perdu l'amour, il a vendu toutes ses vertus, s'est séparé de ses joies
A troqué sa folie pour le quotidien, a renié ses origines pour être accepté
L'amour est mort, oublié de tous, il ne s'en est pas sortit.
J'ai perdu, je le sais à présent que le temps est passé.
J'ai perdu et ils ont gagné.

Pollux

Par Pollux - Publié dans : blues
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Samedi 21 mai 2005 6 21 /05 /Mai /2005 00:00
Dis, quand repartirons nous, refaire ces ballades main dans la main

Pour ressentir la brise sur nos peaux et
Revoir le soleil prendre congé dans l'océan, laissant place aux étoiles.
Dis-moi si un jour nous retrouverons le passé
Et ces éternels souvenirs qui ne nous lachent jamais,
Ne plus sentir l'absence ni le remord, pour croire en la vie
Comme on croit en un rêve, pour ne plus souffrir, pour nous perdre
A nouveau, mais vite, plus vite tu dois me le dire.
Avant qu'il ne soit trop tard, avant que le rêve ne s'essouffle
Avant que le soleil ne revienne, fleurissant et puissant,
Avant que la nuit aux mille couleurs ne disparaisse
Derrière un écran d'horreur, avant que les hommes
Ne rennaissent de leurs cendres, avant qu'il ne soit trop tard...
Prions puisqu'il ne reste plus que ça, pleurons puisque tout cela fait trop mal,
Faisons-nous mal pour nous sentir vivant, et vivons pour faire offense à la mort,
Elle qui nous suit comme un ange aux ailes brisées, ayant perdu sa place au paradis.
Et si tu ne peux pas, et si les forces te manquent, si le sourire a perdu de son éclat,
Je te redirais ces mots, je referais ces gestes et alors sans politesse ni pudeur nous serons
Heureux au monde de la souffrance.

Pollux
Par Pollux - Publié dans : blues
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Blues


C'est le chant,
De ceux qui n'ont rien,
Rien que des idées,
Pour aller plus loin
C'est le chant,
Des fous, des poètes,
Tous les perdus, sur leur méga planète
C'est le chant des desespérés,
Que leurs ailes empêchent de marcher
Ceux qui préfèrent être condamnés,
A garder leur tête baissée
Ceux qu'on tue,
Ceux qu'on brûle en Enfer,
Ceux qui parlent,
Qu'on voudrait faire taire,
Ceux qui n'ont pas de religion,
Ceux qui n'ont pas de dieu ni de maître,
Ceux qui tiennent compte de la saison,
Pour tendre la main à un de leur frère
Ceux qui préfèrent être fusillés,
A garder leur tête baissée
Ceux qui prennent au nom des Libertés,
Une plume, de l'encre et du papier,
Pour refaire, pour mieux réinventer,
Notre pauvre réalité,
Et puis Toi, que je ne connais pas,
Mais qui je sais fait bien plus que moi,
Liberté je prie pour Toi,
Que jeunesse cesse le combat...

Damien Saez


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