Désenchantement

Ciel, Qu'Avons-Nous Fait?

Bienvenus dans le monde joyeux de Pollux

Dimanche 28 mai 2006 7 28 /05 /Mai /2006 22:38
Rejoindre le haut des cimes,
Accompagnés de cette mélancolie qui nous colle à la peau.
Sentir le froid monter en nous,
Comme le souffle d'une mélodie.
Nos ombres ont cette couleur pâle qui nous fait raidir,
L'ignorance n'est plus un pêché à l'ombre des buldings.
Perdu, sans courage, abandonné aux faveurs du vent,
Voir maintenant plus loin que cette océan déchiré.
Irresponsable aux yeux du monde,
J'ai perdu toutes mes certitudes,
Abandonné tout ce qui m'entourait,.
Quelque soit l'heure et le moment,
Je souffre du mal de l'infini
Perdu au milieu du bruit
Le coeur dechiré par la honte et le dégout.

Pollux
Par Pollux - Publié dans : blues
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Mercredi 17 mai 2006 3 17 /05 /Mai /2006 22:32

...

Mais éteignez vos réverbères,

Ils cahent mes étoiles...

Pollux

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Mardi 16 mai 2006 2 16 /05 /Mai /2006 21:50
Pris par le vent,
Assis au milieu des roses,
Dans une nuit sans fond,
La tête plongée dans les étoiles,
Aussi petit qu'un grain de sable.
A regarder les nuits danser,
Sur cette voute infranchissable.
Accompagné de leur poussière,
Bercé par leur parcours.
Au milieu des fleurs couleur sang,
Je suis seul face à l'horreur.
Il reste encore mille nuits comme celle-ci,
Mittraillées de cris et de supplices.
J'aime à me garder du bruit
Perdu dans cette vallée sans Monts...

Pollux
Par Pollux - Publié dans : blues
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Lundi 13 février 2006 1 13 /02 /Fév /2006 22:01
Seul contre ton coeur
Je ne veux écouter que cette musique,
Attendre la mort sur ton sein,
Ressentir la chaleur de chaque matin
Je ne veux rien qui ne soit impossible,
Mort sous trop de pub.
Nous partons pour demain
Perdu au milieu de l'horizon,
Je te regarde sourire
Il nous reste le moins triste.
Nous flottons au-dessus
Des éternels cris
Nous ne souffrons plus de ce mal
Nos illusions ont repris le pouvoir.
Nous serons bientôt sur notre étoile
Aux lueurs de lune éclairés
Je t'aimerai à en crever.

Pollux
Par Pollux - Publié dans : blues
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Lundi 13 février 2006 1 13 /02 /Fév /2006 21:51
Ma liberté est un amour,
Une souffrance qui se chérie.
Il y a là-haut plus de mille étoiles.
Il parait comme des temps de guerre,
Des jours d'ultime souffrance,
Ils arrivent avec la nuit,
Les feux d'artifice,
Des bombes chimiques,
Et des bombardements chirurgicaux
Pour refaire la face du monde
La façonner comme ils le voudraient
Aux couleurs du dollard et du non sens.

Suffoquant entre deux larmes,
Il neige sur nos rêves.
Nous marchons, comme attirés par toujours
Combien sommes-nous?
A croire à chaque matin.
Combien sommes-nous?
Libres et sans frontières
A ne croire qu'aux forces de l'espoir
A ne vouloir voir que le moins noir
J'ai perdu mon combat.
La Liberté à petit prix
Grandir au milieu des bidonvilles
Et être a mille lieux de se sentir vivre
Comme lâché par l'espoir.

Dis-moi toi à quoi tu penses les soirs d'orage?
Dis, pourquoi la Liberté
S'est-elle laissée enfermer?
Raconte-moi encore
Que les hommes ont voulu croire,
Suis-moi, quand je te dis
Que rien n'est finit.

Pollux

Par Pollux - Publié dans : blues
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Dimanche 9 octobre 2005 7 09 /10 /Oct /2005 00:00
Merveilleuse mélodie, qui danse
Contre l'air, elle roule
S'accroche à la douceur du temps
La lumière en elle, comme un souffle éternel.

Quelque soit l'heure et l'instant
La mitraille du monde
Aux portes des enfers
Crucifié comme Lucifer
Au milieu de la ronde
Le pauvre s'endort seul,
Au matin se réveille
Juste au milieu du ciel.

Lui apprendre à voler,
Ne lui aurait pas été
De grande utilité.
A ses pieds entourés par le cuir
S'entassent les trous et les morsures
Même les chiens aux cris de voleurs
Ne peuvent oser peiner l'homme
Aux songes avertis.

La lumière brille en lui
Et dans son sourire appauvri
On peut lire la chaleur d'une douceur
Quel regard pouvons-nous porter à présent sur l'homme sans passé?
A-t-il rejoind avec adresse
Le premier des enclos?
Rire en prière
Fuir pour survivre.

Pollux
Par Pollux - Publié dans : blues
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Blues


C'est le chant,
De ceux qui n'ont rien,
Rien que des idées,
Pour aller plus loin
C'est le chant,
Des fous, des poètes,
Tous les perdus, sur leur méga planète
C'est le chant des desespérés,
Que leurs ailes empêchent de marcher
Ceux qui préfèrent être condamnés,
A garder leur tête baissée
Ceux qu'on tue,
Ceux qu'on brûle en Enfer,
Ceux qui parlent,
Qu'on voudrait faire taire,
Ceux qui n'ont pas de religion,
Ceux qui n'ont pas de dieu ni de maître,
Ceux qui tiennent compte de la saison,
Pour tendre la main à un de leur frère
Ceux qui préfèrent être fusillés,
A garder leur tête baissée
Ceux qui prennent au nom des Libertés,
Une plume, de l'encre et du papier,
Pour refaire, pour mieux réinventer,
Notre pauvre réalité,
Et puis Toi, que je ne connais pas,
Mais qui je sais fait bien plus que moi,
Liberté je prie pour Toi,
Que jeunesse cesse le combat...

Damien Saez


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